Michèle Bréant : Les Dialogues des Carmélites (Nancy, January 2026) – Reviews

D’autant qu’à ses côtés Michèle Bréant est une magnifique Sœur Constance, légère, insouciante et cristalline. Resmusica

Michèle Bréant offre au personnage de sœur Constance sa silhouette adulescente et un sourire qui transparait jusque dans sa manière de chanter. Dotée d’un soprano plus léger et plus clair que celui d’Hélène Carpentier, elle évite cependant l’écueil de réduire son personnage à celui d’une soubrette et habite la moindre bribe des Dialogues d’une profondeur psychologique qui donne le vertige. Sa méditation sur la mort de la prieure (acte II, interlude 1) est habitée d’une gravité qui complexifie à bon escient un personnage moins superficiel qu’il n’y paraitrait au premier abord…Première Loge Opera

la solaire Sœur Constance de Michèle Bréant. Crescendo Magazine

Idéale aussi, de jeunesse, d’insouciance, d’émotion sans affèterie, la Sœur Constance de Michèle Bréant l’est assurément. Altamusica

Michèle Bréant incarne Sœur Constance avec une fragilité de circonstance, voix pure et toute de naïveté, comme déjà emplie par la grâce. OIyrix

La voix lumineuse de Michèle Bréant s’accorde idéalement à Sœur Constance, naïve et profonde, émouvante de spontanéité et de lucidité. L’innocence joyeuse, la bonté d’âme, tous les registres sont illustrés avec le même bonheur. ForumOpera

Michèle Bréant(Constance) est juste la soprano du rôle, légère, habile vocalement et agile scéniquement, sûre d’elle dans son insouciance, au point de faire douter et jalouser Blanche. Bachtrack

la jeune Michèle Bréant irradie d’une incandescente lumière, déployant un chant d’une indicible pureté Classykeo